La pratique de Frédérique Lucien est une pratique difficile. Difficile dans sa proposition picturale et dans son cheminement car Frédérique Lucien part d’un objet réel, fleur, tige, follicule et, l’ayant regardé, dessiné, observé, elle produit un dessin ou une peinture qui n’est ni tige, ni fleur, ni follicule mais qui est dessin et peinture rentrant au plus profond de la matière des choses pour s’en détourner et n’être que dessin et peinture, pour rentrer dans la matière du dessin ou de la peinture.