En 1990, Nabil Boutros retourne en Egypte où il ne s’était pas rendu depuis qu’il l’avait quitté 10 ans auparavant. Il s’agit pour lui de questionner la nature du lien qui l’unit au Caire et à ses environs et la photographie va jouer le rôle d’agent de révélation. Utilisant la même focale et le même cadrage, il multiplie les clichés dans la rue, captant le passage des anonymes au sein de la nuit.