Giacometti/Sade. Cruels objets du désir.

Giacometti/Sade. Cruels objets du désir. : Man Ray. Femme portant l’Objet désagréable d’Alberto Giacometti, 1931. Fondation Giacometti, Paris © Man Ray 2015 Trust / Adagp, Paris 2019.    Giacometti/Sade. Cruels objets du désir. : © Fondation Giacometti    Giacometti/Sade. Cruels objets du désir. : © Fondation Giacometti    Giacometti/Sade. Cruels objets du désir. : © Fondation Giacometti   


L'exposition


Les surréalistes, pour qui l’érotisme est l’unique lieu de manifestation des « profondes instances de la vie » (André Breton), en font le maître du désir. Éluard parle du marquis de Sade comme de celui qui « a voulu redonner à l’homme civilisé la force de ses instincts primitifs » ; Apollinaire vante « l’esprit le plus libre qui ait encore existé ». Quand il rejoint le mouvement, Giacometti réalise un certain nombre d’« objets à fonctionnement symbolique », tels que Dali les désigne.

Extrait de l'article de Tom Laurent publié dans le numéro 91 de la revue Art Absolument. Publication le 18 décembre 2019

Quand


21/11/2019 - 09/02/2020
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