Après avoir peint un monde anonyme de figures drolatiques et actives, Gaël Davrinche a choisi de s’en prendre à des modèles artistiquement repérés. Plus précisément aux figures des dames de cour et des jeunes filles peintes par Vélasquez. Sans rien perdre ni de sa fantaisie, ni de sa jubilation au travail, il n’a de cesse de les reprendre pour les transposer sur le papier ou sur la toile façon dessin d’enfant.