Spencer Chalk-Levy : Where the Heavens Meet the Earth
L'exposition
La galerie Art Absolument présente pour la première fois en France Spencer Chalk-Levy (né en 1986), artiste new-yorkais formé entre Manhattan et Vienne, où il vit et travaille aujourd’hui. Son œuvre déploie un monde théâtral et incisif, traversé par une ironie vive. C’est notamment au Metropolitan Museum of Art qu’il affine son regard, au contact de la sculpture européenne et des arts décoratifs. Il s’intéresse aussi aux avant-gardes allemandes (Jugendstil, Die Brücke, Nouvelle Objectivité), ainsi qu’à la peinture d’histoire, aux mythologies antiques, aux décors baroques et aux cabarets modernes, l’ensemble constituant un répertoire visuel riche, sans hiérarchie.
À partir du dessin, il développe des compositions déclinées en peintures et en tapisseries. Peuplées de figures exubérantes et expressives, ses œuvres puisent dans la culture visuelle contemporaine, le milieu queer, le monde de la nuit et témoignent d’une attention constante à la beauté. Sa palette chaude, rythmée de contrastes lumineux, souligne la théâtralité des relations sociales, où chacun est à la fois acteur et spectateur. Comme l’écrit Judith Prigent : « Des centaines d’yeux et de visages s’entrelacent, les corps se fondent dans la toile. »
La tapisserie occupe une place centrale dans sa pratique. Il en revisite les codes en recourant à l’impression numérique, puis il intervient manuellement en y cousant des perles et des sequins, créant des effets de reliefs et de brillances. Ce goût pour l’excès se prolonge dans la création d’objets manufacturés aux accents rococo.
Derrière cette opulence, une dimension plus intime affleure dans une série de petits formats liés à une période éprouvante de sa vie. Ils fonctionnent comme des visions fugaces mêlant expériences vécues et mises en scène, perçues à travers les larmes et le brouillard du deuil. Avec « Where the Heavens Meet the Earth », Spencer Chalk-Levy compose un univers de faux-semblants dont il explore avec lucidité autant la profondeur que les artifices. Entre sacré et profane, fantasme et réalité, sa peinture révèle les mécanismes de fascination qu’il met en œuvre, transformant l’observateur en témoin d’un spectacle flamboyant.
À partir du dessin, il développe des compositions déclinées en peintures et en tapisseries. Peuplées de figures exubérantes et expressives, ses œuvres puisent dans la culture visuelle contemporaine, le milieu queer, le monde de la nuit et témoignent d’une attention constante à la beauté. Sa palette chaude, rythmée de contrastes lumineux, souligne la théâtralité des relations sociales, où chacun est à la fois acteur et spectateur. Comme l’écrit Judith Prigent : « Des centaines d’yeux et de visages s’entrelacent, les corps se fondent dans la toile. »
La tapisserie occupe une place centrale dans sa pratique. Il en revisite les codes en recourant à l’impression numérique, puis il intervient manuellement en y cousant des perles et des sequins, créant des effets de reliefs et de brillances. Ce goût pour l’excès se prolonge dans la création d’objets manufacturés aux accents rococo.
Derrière cette opulence, une dimension plus intime affleure dans une série de petits formats liés à une période éprouvante de sa vie. Ils fonctionnent comme des visions fugaces mêlant expériences vécues et mises en scène, perçues à travers les larmes et le brouillard du deuil. Avec « Where the Heavens Meet the Earth », Spencer Chalk-Levy compose un univers de faux-semblants dont il explore avec lucidité autant la profondeur que les artifices. Entre sacré et profane, fantasme et réalité, sa peinture révèle les mécanismes de fascination qu’il met en œuvre, transformant l’observateur en témoin d’un spectacle flamboyant.
Quand
30/04/2026 - 10/06/2026