Julio Le Parc. Light. Color. Action
L'exposition
Avec la disparition de Julio Le Parc (1928-2026), l’histoire de l’art perd bien davantage qu’un pionnier de l’art optico-cinétique. Créateur visionnaire et infatigable expérimentateur, figure influente pour plusieurs générations d’artistes, Le Parc compte parmi les personnalités majeures de l’art de la deuxième moitié du XXe siècle. Originaire de Mendoza en Argentine, installé en France depuis les années 1960, il laisse une œuvre considérable, où se croisent recherche plastique, expérimentation collective et engagement politique.
Julio Le Parc aura passé sa vie à mettre le monde en mouvement. Ses reliefs miroitants, ses grandes sphères flottantes, ses environnements immersifs, ses monumentales peintures abstraites ont marqué les visiteurs à travers le monde, de Paris à Buenos Aires en passant par Tokyo, Londres ou New York. Pourtant, l’artiste se méfiait de la seule séduction visuelle. L’enchantement optique de ses créations cachait une pensée profondément politique. En effet, l’usage dans son œuvre de la lumière, du mouvement et de l’instabilité constituait une expérience destinée à modifier le comportement du spectateur, à le rendre plus actif et plus critique : « J’ai cherché à provoquer un comportement différent du spectateur », déclarait-il, afin de combattre « la passivité, la dépendance ou le conditionnement idéologique ».
Extrait de l'article de Domitille d'Orgeval, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
Julio Le Parc aura passé sa vie à mettre le monde en mouvement. Ses reliefs miroitants, ses grandes sphères flottantes, ses environnements immersifs, ses monumentales peintures abstraites ont marqué les visiteurs à travers le monde, de Paris à Buenos Aires en passant par Tokyo, Londres ou New York. Pourtant, l’artiste se méfiait de la seule séduction visuelle. L’enchantement optique de ses créations cachait une pensée profondément politique. En effet, l’usage dans son œuvre de la lumière, du mouvement et de l’instabilité constituait une expérience destinée à modifier le comportement du spectateur, à le rendre plus actif et plus critique : « J’ai cherché à provoquer un comportement différent du spectateur », déclarait-il, afin de combattre « la passivité, la dépendance ou le conditionnement idéologique ».
Extrait de l'article de Domitille d'Orgeval, publié dans le N°118 de la revue Art Absolument.
Quand
11/06/2026 - 03/05/2027